Le ministre algérien de l'Industrie, de la PME et de la Promotion de l'investissement, Mohamed Benmeradi, a qualifié lundi 25 avril de « positive » et de « très bénéfique » une récente visite de travail en France. La sortie publique du ministre intervient cinq jours après celle de Jean-Pierre Rafarin.
M. Benmeradi est l'interlocuteur désigné de l'ancien Premier ministre français Jean-Pierre Raffarin, chargé par l'Elysée de relancer la coopération franco-algérienne.
La visite du ministre algérien à Paris la semaine dernière, les 21 et 22 avril, a permis de réexaminer « des dossiers particuliers mais aussi les perspectives de la coopération algéro-française en général », a-t-il expliqué à des journalistes à l'occasion de l'inauguration du 1er salon algérien inversé de la sous-traitance (SANIST) à Alger.
« Ma récente visite à Paris s'inscrit dans le cadre du dossier économique algéro-français. Nous étions partis sur un ensemble de dossiers qui avaient connu un certain nombre de contraintes. Nous les avons évalués mais en plus nous sommes en train d'essayer de bâtir un partenariat avec les entreprises françaises », a-t-il ajouté, cité par l'agence APS.Le ministre algérien a indiqué qu'il avait rencontré à Paris les représentants d'environ 180 PME françaises intéressées à investir en Algérie.
Concernant les négociations avec Renault pour l'implantation d'une usine de fabrication de voitures en Algérie, M. Benmeradi a qualifié le dossier de « très lourd: chaque point est examiné pour que le projet soit viable ».
L'Algérie veut lancer une industrie automobile et propose à Renault d'y produire 100.000 véhicules de gammes variées par an.
Lors de sa seconde visite en Algérie, le 21 février, M. Raffarin avait indiqué que les négociations sur Renault, mais aussi sur les deux autres gros dossiers de Total et Lafarge étaient à « mi-chemin » d'accords.
Dans un entretien accordé le 20 avril dernier au Figaro, M. Raffarin a annoncé que le métro d’Alger sera ouvert à la fin de l’année 2011 et à indiqué que Paris et Alger ont largement avancé sur le dossier de l’usine Renault.
« On a beaucoup progressé sur l'usine Renault, a expliqué M. Raffarin. La partie industrielle du projet est consensuelle, des rapprochements restent à intervenir pour achever la partie commerciale, en particulier dans les domaines de la distribution et de la politique de soutien algérienne à l'industrie automobile », a-t-il expliqué au Figaro.
Les deux pays préparent également un forum des entreprises françaises et algériennes pour la fin mai à Alger. L’ancien Premier ministre français avait annoncé la tenue le 31 mai prochain à Paris d’un grand forum franco-algérien des PME.
Le volume total des échanges commerciaux entre l'Algérie et la France, son premier fournisseur, a atteint en 2009 quelque 9 milliards d'euros. 430 entreprises françaises présentes en Algérie emploient plus de 35.OOO personnes, selon des sources françaises.


Commentaires
LA NATURE PEUT ËTRE CRUELLE AVEC CERTAINES PERSONNES CELA PORTE UN NOM EN MEDECINE....ILS VOIENT DES CHOSES INCROYABLES ET, OBSEDES PAR LA PENSEE UNIQUE. ILS NE SONT PAS INCAPABLES DE PORTER UN JUGEMENT OBJECTIF. LA DEMOCRATION COMMENCE PAR LE RESPECT DES OPINIONS DES AUTRES. VOUS N'AVEZ PAS LE MONOPOLE DE LA LIBERTE...
S'il te plait! Ce sont tes ou vos dirigeants, pas les miens. Pour ce moment, je préfère être sujet que frère à ces étranges étrangers, d'origine douteuse puisque nés ailleurs qu'ici, chez nous...
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