C’est une petite phrase prononcée au détour d’un reportage signé par l’envoyé spécial du Nouvel Observateur (15 décembre 2011) à Alger. Interrogé sur les réformes engagées par le président Bouteflika mais escamotées par les députés de l’Assemblée, Nacer Mehal, ministre de la Communication, fait part de sa déception.
« Ici, les clans finissent toujours par se neutraliser. Mais les rivalités grippent le processus de changement. Sinon, avec nos ressources énergétiques, nous devrions être au niveau de la Turquie ou du Brésil », explique le ministre de la Communication nommé à la tête de ce département en mai 2010.
Autre confidence publiée dans ce reportage intitulée « Bouteflika à petits pas », celle d’un haut responsable militaire dont l’identité n’a pas été révélée.
Abordant le sujet des islamistes libyens qui constituent une menace pour la stabilité de l’Algérie, ce haut gradé affirme que les généraux ne croient pas que les terroristes algériens soient en mesure de les menacer.
« Les phalanges libyennes ont renversé le régime et exécuté Kadhafi, dit-il, alors que les islamistes algériens ne sont pas capables de mener un raid d’envergure contre nous. »
Eradiqués un peu partout dans le nord du pays, ces islamistes sévissent pourtant en Kabylie, devenue leur fief.
Il faut croire que dans ces maquis, ils sont encore capables de terroriser les populations mais inaptes à lancer des raids d’envergure contre les généraux.
C’est toujours ça de pris dans la lutte contre le terrorisme.


Commentaires
Votre tele a censure un match de foot, avant la realisation d`un tir au but,pour passer un journal de 20h.terne et inconsistant.
Alors, agissez, agissez, agissez, .
rediriger les terroristes vers la kabylie n'a jamais été fortuit ni gratuit ![/quote
mais les kabyles ne se laisseront as faire comme dab..
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